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Prix Droits et Libertés

Édition 2022 : Notre planète, nos droits!

La Commission a choisi de promouvoir le droit à un environnement sain inscrit à l’article 46.1 de la Charte des droits et libertés de la personne. Sous le slogan « Notre planète, nos droits! », le prix cherche à récompenser cette année des initiatives qui mobilisent pour le droit à l’environnement, la justice environnementale ou la lutte contre les changements climatiques. 

Trois finalistes ont été sélectionnés par les membres du jury. Vous pouvez les découvrir dans cette page et voter pour votre préférée. 

L’initiative lauréate sera dévoilée lors de la cérémonie de remise du prix le 7 décembre, à Montréal.  

Prix coup de cœur du public

Votez pour votre initiative préférée!

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  • Finalistes et prix spécial

    Finalistes et prix spécial

    Finaliste
    Reconnaissance des droits de Muteshekau-shipu, la rivière Magpie

     

    Initiative qui vise à faire reconnaître la rivière Magpie comme personnalité juridique pour mieux la préserver et la protéger contre tout projet d’exploitation industrielle - une première au Québec et au Canada. Située sur la Côte-Nord, la rivière Magpie est reconnue mondialement pour les activités en eaux vives. Cette initiative a été menée par l’Alliance Muteshekau-shipu et se base sur le leadership et les pouvoirs légaux des communautés locales autochtones et non-autochtones. Elle a abouti à l’adoption de deux résolutions parallèles qui accordent à la rivière neuf droits juridiques, dont ceux de couler naturellement, de maintenir sa biodiversité et d’intenter une action en justice.

    Finaliste
    Canopée et biodiversité Saguenay

     

    Portée par l’organisme EURÊKO, cette initiative pose des actions concrètes pour créer des milieux de vie favorables à la santé des gens et augmenter leur résilience face aux impacts des changements climatique. Ça consiste notamment à créer des ilots de fraicheur par le verdissement et la déminéralisation, d’augmenter la canopée urbaine et de conserver et même densifier les espaces verts. Ainsi, plusieurs arbres sont plantés, des forêts nourricières et potagers aménagés ainsi que des jardins pluviaux créés. Ces actions sont mises en place de manière participative et sont réalisées prioritairement au niveau des communautés défavorisés et vulnérables face aux épisodes de chaleurs accablantes.

    Finaliste
    Mères au front

     

    Mouvement citoyen de mères et de grands-mères qui s’inquiètent du monde qu’on lègue aux générations futures. Ensemble, elles recadrent l’urgence climatique et environnementale autour de ce qu'elles ont de plus précieux à protéger : les enfants. Leur engagement et leurs actions visent à s'assurer que tous les gouvernements (municipaux, provinciaux et fédéral) prennent leurs responsabilités et agissent à la hauteur de l'urgence environnementale. Rassembleur, ce mouvement compte près de 30 groupes locaux au Québec, également dans la francophonie canadienne et en Belgique, et compte près de 10 000 personnes qui soutiennent sa mission.

    Prix spécial du jury
    La ligne verte

    Initiative mise en place par le Centre québécois du droit de l’environnement. Il s’agit d’une ligne d’informations juridiques qui offre gratuitement de l’information spécialisée et vulgarisée en droit de l’environnement au grand public, ainsi qu’aux groupes de protection de l’environnement, aux personnes élus et aux journalistes. Elle permet aux personnes d’être mieux outillées pour agir concrètement afin de faire respecter leur droit de vivre dans un environnement sain et respectueux de la biodiversité.

  • Membres du jury

    Membres du jury

    Paule Halley
    Professeure de droit à l’Université Laval, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de l'environnement  

    Paule Halley est professeure titulaire à la Faculté de droit de l'Université Laval où elle enseigne le droit de l’environnement. Elle est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de l'environnement et elle est l’auteure de nombreux articles et ouvrages consacrés au droit de l'environnement et au développement durable. Ses travaux ont été honorés de plusieurs prix, dont le Prix Michel-Jurdant en sciences de l’environnement (2012), le Prix scientifique de la Francophonie (2005) et le prix de la « Meilleure monographie » de la Fondation du Barreau du Québec pour son ouvrage intitulé « Le droit pénal de l'environnement » (2003). En 2021, elle a codirigé un nouveau livre intitulé « L’environnement au tribunal » qui aborde les enjeux contemporains de la protection juridique de l’environnement et les solutions possibles.

    Léa Ilardo
    Analyste de politiques climatiques à la Fondation David Suzuki, porte-parole COP 25


    Léa Ilardo est analyste de politiques climatiques à la Fondation David Suzuki et membre du CA d’ENvironnement JEUnesse (ENJEU). Elle détient une maîtrise en études politiques appliquées de l’Université de Sherbrooke. Léa collabore avec différents médias, dont le 24 heures, pour parler d’enjeux environnementaux. Son parcours universitaire l’a amenée à travailler sur les enjeux de santé publique liés aux changements climatiques ainsi que sur le thème de l’équité intergénérationnelle. En 2019, elle a participé à la 25e conférence des parties sur le climat (COP25) comme membre des délégations de l’UdeS et d’ENJEU. Par ailleurs, elle a cofondé le collectif La planète s’invite à l’Université, aujourd’hui connu sous le nom de Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES), s’inscrivant dans le mouvement mondial de grèves étudiantes pour le climat.

    Samuel Rainville
    Conseiller principal aux relations avec les Premiers Peuples à l’Université de Montréal, porte-parole COP 26


    Samuel Rainville est innu membre de la communauté de Pessamit et québécois. Conseiller principal aux relations avec les Premiers Peuples à l’Université de Montréal, il assure la mise en œuvre du plan d’action institutionnel Place aux Premiers Peuples 2020-20203. Il siège sur divers comités où il contribue aux stratégies de changement organisationnel en assurant la représentation de la perspective des Premiers Peuples, notamment le comité-conseil autochtone de la Société du parc Jean-Drapeau, et le Conseil de direction de la Société pour la nature et les parcs (SNAP). Il combine également son expérience professionnelle à une formation de 2e cycle en éducation relative à l’environnement. Il s’intéresse particulièrement à la valorisation des savoirs autochtones et au processus d’affirmation identitaire comme piliers d’une écocitoyenneté autochtone.   

    Bruno Sioui
    Professeur en psychoéducation retraité de l’UQAT


    Détenteur d’une maîtrise en éducation spécialisée-psychoéducation et d’un doctorat en service social, Bruno Sioui est professeur agrégé à l’unité d’enseignement et de recherche en sciences du développement humain et social de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis 2007. Il a également été chargé de cours et professeur au département de psychoéducation de l’Université de Sherbrooke (1994-2007). Il a occupé les fonctions de psychoéducateur au Centre de développement et de formation de la main-d’œuvre huron-wendat (2000-2004) ainsi qu’au Centre jeunesse de Québec (1980-2000).   

    Philippe-André Tessier
    Président de la CDPDJ


    Avant sa nomination à la Commission, Philippe-André Tessier était chef du groupe de droit du travail chez Robinson Sheppard Shapiro, comme avocat et comme conseiller en relations industrielles agréé (CRIA). Diplômé de l’Université de Montréal, il est membre du Barreau du Québec ainsi que membre de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés. Nommé dans « The Best Lawyers » depuis 2012, sa pratique est axée sur le droit du travail et de l’emploi tant pour les entreprises de juridiction fédérale que provinciale. Très actif au sein de son ordre professionnel, il a été président de l’Association du Jeune Barreau de Montréal, secrétaire et trésorier du Conseil du Barreau de Montréal ainsi que membre du Comité exécutif et du Conseil général du Barreau du Québec. Il a également été membre et secrétaire du conseil d’administration d’Éducaloi et était jusqu’à sa nomination, président du conseil de la Société québécoise d’information juridique.

  • Visuels à partager

    Visuels à partager

Personne contact

Dalia Alachi
514 475-4571
prixdroitsetlibertes@cdpdj.qc.ca

Le Prix Droits et Libertés

Depuis 1988, le Prix Droits et Libertés (PDL) est décerné annuellement par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse à des personnes, des organismes ou des institutions, afin de souligner leur engagement et leur contribution exemplaire en matière de défense des droits et libertés de la personne au Québec.

Lauréates et lauréats du PDL

De nombreuses personnes, organismes, projets et initiatives ont été récompensés par le Prix Droits et Libertés depuis 1988 et ils sont tous plus inspirants les uns que les autres! Découvrez-les dans cette page qui leur est dédiée.

Lauréates et lauréats du PDL